Desire + Johnny Jewel
Un rêve crépusculaire, sombre et glamour, entre dream pop et italo-disco.
€20 à la porte
Depuis sa création à Montréal en 2008 sous l’impulsion de la chanteuse Megan Louise et du compositeur-producteur Johnny Jewel, Desire cultive un univers qui lui est propre : une romance baignée de néons, de nostalgie cinématographique et de glamour nocturne, où les chagrins d’amour scintillent sous les boules à facettes et chaque morceau semble tout droit sorti d’un mélodrame inachevé.
Leur hymne Under Your Spell, rendu culte par Drive de Nicolas Winding Refn, et emblématique de toute une époque, a fait découvrir l’atmosphère de Desire à un public bien au-delà de la scène underground. Leur musique s’est ensuite invitée sur les podiums comme dans les campagnes de Dior, Chanel, Max Mara ou Bottega Veneta, tandis que Kid Cudi en livrait sa propre version avec "Teleport 2 Me".
Au fil des années, Desire a fait des clubs, festivals et nuits blanches d’Ibiza des rêves éveillés. Entre les synthétiseurs analogiques, les pulsations disco et la voix magnétique de Megan Louise se compose une musique qui continue de brouiller les frontières entre la dream pop, l’Italo disco, la mode et le film noir. Le groupe travaille actuellement sur son quatrième album.
instagram.com/desire_musicofficial/
Johnny Jewel est compositeur, producteur et fondateur du label Italians Do It Better. À travers des projets comme Chromatics, Glass Candy ou Desire, il a façonné une esthétique bien à lui: une électronique nocturne, mélancolique et cinématographique, à la croisée de l’underground et du grand écran.
Son travail traverse aussi bien le cinéma que la télévision, des films de Nicolas Winding Refn (Drive, Bronson) à Lost River de Ryan Gosling, Home de Fien Troch — pour lequel il reçoit le prix Georges Delerue — ou encore Twin Peaks: The Return de David Lynch, avec l’interprétation devenue iconique de Shadow par Chromatics.
Son univers s’est également imposé dans la mode, avec des créations pour les défilés de Chanel, Dior et Bottega Veneta. Plus récemment, la bande originale de Holly (2023) est venue prolonger son écriture, mélodies lumineuses saisies par des nappes de synthé glaciales.
Sur scène, Johnny Jewel transpose cet imaginaire en une expérience sensorielle où synthétiseurs analogiques, projections vidéo et paysages sonores se fondent dans un même mouvement. Chaque concert donne l’impression d’entrer dans un film dont on ne connaît ni le début ni la fin.