Maxime Jean-Baptiste It Would be Alright if He Changed My Name
lecture performance,
aftertalk
Tout commence dans l'obscurité. Pas n'importe quelle obscurité, mais celle du cinéma, lorsque les lumières s'éteignent juste avant le début du film, lorsque l'écran de projection n'existe pas encore, lorsque les corps s'entendent mais ne se voient pas, lorsque des voix s'emparent d'une violence accumulée depuis des siècles.