Marthe Peters — Henry is a Girl Who Likes to Sleep
Une ode à nos animaux de compagnie, et aux univers intimes où nous apprenons à vivre et à nous reposer.
€7 réduction
€5 étudiant·e
On peut trouver des liens dans des endroits (in)attendus, par exemple dans la sélection de courts métrages composée par Marthe pour accompagner la première bruxelloise de son film tout en tendresse, centré autour de son chat Henry.
C'est pas moi qui ronronne, c'est toi qui ronronnes </3
19:00 (portes)
19:30 films
21:00 discussion
22:30 (fin)
De poes (Johan van der Keuken, 1968, 6')
Disappointed by the cinematic language of his time, Johan van der Keuken starts fiming his cat. This short experimental documentary muses on the need for new means of expression in cinema: ‘Art could be a means by which to emancipate people.’
Here & Elsewhere (Bram Ruiter, 2023, 10')
A romantic film in which water serves as a guiding force for a journey with an unclear destination. Loosely based on Jorge Luis Borges’ poem Arte Poética.
instagram.com/bramruiter
Les animaux vont mieux (Nathan Ghali, 2024, 23')
A mysterious community of animals has chosen to live self-sufficiently in the basement of a church. Sheltered from humans, they engage in various rituals.
instagram.com/nathan_ghali
Original Night (Alasdair Asmussen Doyle, 2026, 29')
Told in two semi-fictional acts, this 16mm film serves as an elegy for Europe’s last wallabies — a marsupial animal from Australia, introduced in Scotland in the 1940s. Reflecting on humanity’s enduring urge to record animals, from prehistoric cave art to early cinema, Alasdair Asmussen Doyle links the extinction of species with the evolution of image-making.
Henry is a Girl Who Likes to Sleep (Marthe Peters, 13')
Dans un espace clos où les corps aspirent sans cesse au sommeil, la cinéaste cherche auprès de sa tendre Henry une petite fourrure dans laquelle se blottir. Entre les draps et les taches de rousseur naît une déclaration d’amour, un collage fragile composé d'intimité, de vulnérabilité et de réconfort.
à propos
Marthe Peters est une cinéaste néerlandaise installée à Gand. En 2023, tout juste diplômée de KASK, son film de fin d'études Baldilocks fait sa première à la Berlinale, avant d'être projeté à Courtisane, Karlovy Vary, Seminci Valladolid, Lago Film Fest et au Barbican. Partant d'une dimension intime, son travail dépeint le quotidien de manière abstraite et fragmentée. A travers des matériaux intuitifs et ludiques, son travail interroge les représentations stéréotypées du corps. Dans une volonté de redonner de l'importance à ce qui est considéré comme banal, elle aspire au soin et au réconfort.
instagram.com/mamamamarthe
« Dans le travail de Peters, l’intimité prend un caractère radical, tel que décrit par Sophie K. Rosa dans son ouvrage Radical Intimacy (2023), où le lien et l'attention à soi, aux autres et à la communauté deviennent les lieux où le monde peut se transformer [...] »
— Bo Alfaro Decreton, à propos d'un des précédents films de Marthe, Kaalkapje, kortfilm.be, 21 February 2024
13min, Belgium 2026, Colour
Language: Dutch
Subtitles: English
Camera, sound & edit Marthe Peters & Leon Decock
Music maya dhondt
Art director Eline Harmse
Costume Eline Harmse & Nel Groot
Additional camera lau persijn
Analogue scans Color by Dejonghe & OPlab, KASK & Conservatorium
Advice Fairuz Ghammam & Sarah Vanagt
Soundmix Michel Coquette at Herculeslab
Grading Lennert De Taeye
Graphics Maaike Beuten
Drawing Henry Alejandra Rogghé Pérez
Painting Maryse De Bruyn
Produced by Auguste Orts
Supported by Vlaams Audiovisueel Fonds, KASK & Conservatorium, Herculeslab, Sabam
Thanks to Jasper, Pieter-Paul, Catherine, Boris, Eva, Emma, Hannes, Edwin, Gernot, Eva, Sofie, An, Koen, Asel, Hannes, Annemie, Liesje, Gustave, Savannah, Pam, Lucas
photo Marthe - © Michiel Devijver